| Le réseau des professionnels concernés par la santé et le bien être des enfants, des jeunes et de leurs familles |
| Le décès subit et inattendu d’un jeune enfant Le décès subit d'un enfant dans la salle d'urgence est une tragédie pour les parents. Les professionnels impliqués deviennent des bouées de sauvetage pour la famille en crise, bien que ces premiers sentent parfois démunis dans leurs interventions. Ce document propose donc une première partie s'adressant à l'intervention des médecins et une deuxième visant plus particulièrement les infirmières et qui révise la prise en charge dans cette situation troublante pour les parents. Des documents à remettre aux parents sont aussi inclus. Le décès subit et inattendu d’un jeune enfant Plan d’organisation régionale de services en pédopsychiatrie Selon une étude citée dans le Plan d’action en santé mentale 2005-20101, 15 % des enfants et des jeunes souffrent de troubles mentaux. Au Québec, ce pourcentage équivaut à plus de 230 000 personnes de 0-17 ans. L’application de cette référence à l’échelle de l’Abitibi-Témiscamingue laisse supposer qu’environ 4 801 enfants et jeunes seraient affectés un jour ou l’autre par des troubles mentaux. De plus, il est également démontré que les besoins des enfants varient en fonction du groupe d’âges : petite enfance (0-5 ans), enfance (6-11 ans) et adolescence (12-17 ans). Les données régionales de 2005-20062 révèlent que 5 enfants de 6-11 ans et 90 jeunes de 12-17 ans ont été hospitalisés en raison d’un diagnostic principal de santé mentale (voir annexe 4). L’Agence de la santé et des services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (Agence) a fait de la santé mentale des enfants et des jeunes3 une priorité régionale et s’est engagée à soumettre un modèled’organisation de services respectant la hiérarchisation, et ce, en conformité avec le Plan d’action en santé mentale 2005-2010 « La force des liens 4» (PASM). Il vise également à atteindre les nouvelles formes d’accessibilité aux soins recommandées par l’OMS5.
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